Des ebooks pour enseigner la science

Sciences de l'éducation
15/05/2019

Le fonds documentaire «Maisons pour la Science» c’est aussi des dizaines de livres électroniques disponibles via la plateforme ScholarVox. Découvrez quelques uns des titres accessibles avec vos identifiants de connexion Ulille.

Enseignement des sciences

Albaladejo, C., Geslin, P., & Magda, D. (2009). La mise à l’épreuve : Le transfert des connaissances scientifiques en questions.

La « transférabilité » des connaissances scientifiques devient une question de société lorsque la science est appelée à participer à des décisions stratégiques. C’est le cas pour les problèmes environnementaux, mais plus largement dans toutes les situations où la décision dépend, au moins partiellement, de l’interprétation d’une connaissance scientifique. À travers les contributions d’anthropologues, ergonomes, agronomes, écologues, géographes, archéologues, mathématiciens et épistémologues, cet ouvrage pointe les difficultés inhérentes au « transfert » des connaissances entre disciplines scientifiques et entre scientifiques et autres acteurs sociaux.Un ouvrage destiné aux chercheurs, enseignants et étudiants s’intéressant aux rapports étroits entre science et action, mais aussi aux décideurs collaborant avec des scientifiques.

 

 

Dey, B., & Milan-Freschi, M. (2010). Enseigner les sciences et technologies autrement.

Enseigner les sciences et technologies autrement est le septième ouvrage de la collection Master Class, la boîte à outil des enseignants.  Découpé en 23 fiches synthétiques et écrit par deux enseignants de terrain, cet ouvrage s’adresse aux enseignants du second degré, ainsi qu’à ceux qui souhaitent le devenir.  Il sera un guide précieux pour les enseignants du secondaire en début de carrière, tout comme pour les professeurs plus expérimentés soucieux de renouveler leur pratique au sein de la classe.  Il propose des pistes pour enseigner les sciences et technologies de façon innovante en apportant des informations toujours plus concrètes et pratiques aux élèves. Il délivre aux enseignants des témoignages, des expériences, des exemples concrets, des liens utiles, des adresses et toutes sortes d’idées originales pour maintenir la curiosité des élèves pour les sciences et technologies au sein de la classe. Le public : Enseignants du secondaire dans les matières scientifiques, toutes filières confondues.

 

 

Hasni, A., & Lebeaume, J. (2010). Enjeux contemporains de l’éducation scientifique et technologique

Au cours de la dernière décennie, l’enseignement scolaire au Québec et en France a été profondément renouvelé et reconfiguré par des actions publiques en matière d’éducation et par les missions affectées à l’enseignement obligatoire. Les auteurs de cet ouvrage considèrent cette problématique en éducation scientifique et technologique. Ils montrent à la fois la diversité et la complémentarité des reconfigurations contemporaines de l’éducation scientifique et technologique dans la scolarité, touchant des sujets tels que l’enseignement général, l’enseignement agricole, la formation des enseignants, la formation citoyenne et l’éducation à l’environnement et au développement durable. Par les thématiques abordées, ils questionnent autant les curriculums dans leurs relations aux pratiques d’enseignement en classe que les impacts sur les objets et les questions de recherche en didactique. Avec des articles rédigés par Pierre Degret, Marc Boutet, André Giordan, Jean-Louis Martinand, Ghislain Samson et Laurence Simonneaux.

 

 

Périard, M. (2016). Apprendre les sciences autrement : recueil d’activités psychomotrices collectives destinées à l’enseignement des sciences. 

L’initiation aux sciences pose souvent problème aux enseignants. Comment attirer et retenir l’attention des élèves pour les aider à comprendre et à assimiler les notions scientifiques élémentaires?

Une solution particulièrement originale et vivante est fournie par le didacticien des sciences Martin Périard dans l’ouvrage Apprendre les sciences autrement. Elle consiste à faire mimer par les élèves, à la manière d’une pièce de théâtre, la constitution et le comportement des divers éléments en cause dans la quarantaine d’expériences proposées. Les élèves sont, par exemple, invités à jouer le rôle de molécules, à mimer des réactions chimiques, à simuler le comportement d’une onde. Ils peuvent ainsi apprivoiser et mieux comprendre les phénomènes physiques les plus simples et, aussi, les plus intrigants.

De plus, les activités psychomotrices répondent à des questions de la vie courante: qu’arrive-t-il aux molécules d’eau lors de l’évaporation ? Pourquoi le sel se dissout-il mieux dans l’eau chaude que dans l’eau froide? Comment un manteau d’hiver peut-il être chaud? Est-ce qu’un nuage pèse quelque chose? D’où vient la succion d’un aspirateur? Ce livre n’est pas un ouvrage didactique habituel, c’est aussi un livre de vulgarisation scientifique qui aide les enseignants et les enseignantes à organiser des activités psychomotrices faciles à réaliser en classe sans passer par des
formules compliquées.

Potvin, P. (2011). Manuel d’enseignement des sciences et de la technologie : Pour intéresser les élèves du secondaire.

Ce livre a pour objectif principal d’aider les enseignants en sciences et technologie du secondaire ainsi que ceux qui veulent le devenir. Il présente des concepts didactiques et des modèles qui sont susceptibles de leur servir dans leur travail. Il veut aussi informer les enseignants des résultats les plus récents et les plus probants de la recherche en didactique des sciences et de la technologie et des méthodologies qui en découlent, afin de leur permettre de mettre à jour et de varier leurs pratiques.
Le livre compte quinze chapitres divisés en quatre parties. Dans la première, nous abordons la clé de voûte de l’enseignement : l’exposé oral. Il y est notamment question des caractéristiques qui font d’un exposé oral une réussite.
La deuxième partie aborde le thème des conceptions inattendues. Il y est donc question de cette connaissance « déjà là », que les élèves apportent en cours de sciences et technologie ou qu’ils construisent artificiellement sans trop y croire, pour la seule raison qu’on leur pose des questions et qu’ils sont bien obligés d’y répondre. On interroge également les mécanismes d’élaboration de ces conceptions à partir des travaux de Marcel Thouin. En effet, connaître ces mécanismes est indispensable pour agir sur eux.
La troisième partie, plus longue, regroupe huit chapitres qui correspondent à différents modèles proposés par les recherches et qui sont présentés sous l’angle de l’exemple. Chaque chapitre traite d’abord d’une difficulté conceptuelle particulière, comme une conception initiale qu’on retrouve fréquemment dans les têtes des élèves, puis s’inspire d’un des modèles retenus pour montrer comment il est possible de s’attaquer à cette difficulté.
La quatrième partie, quant à elle, présente des situations d’apprentissage ouvertes, leurs conditions d’emploi en sciences et technologie ainsi qu’un exemple.
Le Manuel d’enseignement des sciences et de la technologie ne prétend pas être une synthèse représentative de l’ensemble des pratiques efficaces en enseignement des sciences et de la technologie. Il constitue plutôt une proposition cohérente basée sur notre connaissance de la didactique et de ses modèles. Il correspond en grande partie à l’enseignement tel que nous le donnons en formation initiale et continue des maîtres à l’Université du Québec à Montréal.

Potvin, P., & Riopel, M. (2009). Apprendre et enseigner la technologie. Regards multiples.

Cet ouvrage apporte un éclairage original à l’enseignement et l’apprentissage de la technologie dans le contexte des programmes du primaire, du secondaire, du collégial et de l’universitaire, qui sont à caractère technologique. Les parents et les curieux, tout autant que les pédagogues, y trouveront plein d’astuces, entre autres, pour «réinventer la roue» au primaire ou pour utiliser des robots à des fins pédagogiques.
Il constitue en quelque sorte une suite logique à un premier ouvrage sur l’enseignement des sciences intitulé Regards multiples sur l’enseignement des sciences et dans lequel de nombreux acteurs du monde de l’enseignement des sciences avaient aussi accepté de partager leurs points de vue sur cet enjeu crucial.

 

Thouin, M. (2010). Éveiller les enfants aux sciences et aux technologies.

Les expériences du présent ouvrage, construites selon une approche qui s’inspire des plus récentes recherches en enseignement des sciences, se distinguent de ce genre de recettes par le fait qu’elles sont des activités de résolution de problème qui permettent une véritable expérimentation par les jeunes enfants. Elles visent à faire évoluer les conceptions non scientifiques fréquentes chez les petits, comportent toutes quelques solutions ou approches possibles et impliquent une plus grande créativité et une plus grande initiative de la part des enfants que de simples activités de manipulation. Ces expériences sont destinées à des enfants de 3 à 7 ans environ.

 

Thouin, M. (2011a). Enseigner les sciences et les technologies au préscolaire et au primaire, nouvelle édition.

Enseigner les sciences et les technologies au préscolaire et au primaire, une référence indispensable pour les étudiants des programmes de formation des maîtres du préscolaire et du primaire, pour les enseignants en exercice et pour toutes les personnes qui s’intéressent aux meilleures façons d’enseigner les sciences et les technologies aux enfants.

 

 

 

Thouin, M. (2011b). Résoudre des problèmes scientifiques et technologiques au préscolaire et au primaire.

Entièrement conforme au nouveau programme du ministère de l’Éducation du Québec et comportant plus de 60 % de contenu nouveau, RÉSOUDRE des problèmes scientifiques et technologiques au préscolaire et au primaire offre plus de 400 problèmes, expériences et activités dans une présentation nouvelle et agréable.
D’abord conçu pour les enseignants qui cherchent des activités simples et faciles à réaliser pour enrichir leur façon d’aborder les sciences et la technologie au préscolaire et au primaire, il s’adresse également aux parents et à toute personne travaillant en loisir scientifique qui désire augmenter le nombre et la qualité des activités qu’elle peut proposer aux enfants dont elle est responsable.
L’introduction traite de l’enseignement des sciences et de la technologie au préscolaire et au primaire. Il y est notamment question de la nature des conceptions des enfants, de l’importance de tenir compte de ces conceptions et des trois grands types d’activités qui peuvent contribuer à les faire évoluer : les activités fonctionnelles, les activités de résolution de problèmes qui constituent l’essentiel de l’ouvrage et les activités de structuration.

Vulgarisation scientifiques – généralités

Beck, N. (2017). En finir avec les idées reçues sur la vulgarisation scientifique.

Les chercheurs ont souvent des idées reçues sur la culture scientifique, qui n’aurait soit disant pas grande utilité et leur ferait perdre du temps. Mais si c’était tout le contraire ? L’auteur propose aux scientifiques de se familiariser avec les concepts et outils de la vulgarisation scientifique pour ne plus envisager leurs recherches sans moments d’échanges avec la société.

Collectif. (2011). La science pour tous.

L’édition québécoise d’un livre d’abord paru en France et qui a reçu un accueil hors du commun. Un abécédaire scientifique préparé à la suite des interviews avec les meilleurs spécialistes invités par Mathieu Vidard à sa très populaire émission radiophonique quotidienne sur France Inter: La tête au carré. L’Abécédaire offre un panorama vivant et actuel des grandes questions scientifiques. La vie des fourmis, le sexe du cerveau, les bulles du champagne, la chimie des odeurs, l’effet placebo, le sommeil, les mammouths, les virus et j’en passe, parmi lesquels la pizza (dont on peut faire une anthropologie), le créationnisme (un obscurantisme contre lequel le paléoanthropologue Pascal Picq dresse un solide plaidoyer) et la zététique (un «art du doute» tout ce qu’il y a de plus scientifique). Chaque article est consacré à un thème présenté par une personnalité scientifique auteur d’un ouvrage sur le sujet de l’émission. Cette personnalité répond à six ou sept questions présentées en marge. Il est complété par deux autres éléments. Le premier, intitulé «vrai ou faux» ou encore «pour ou contre», «possible ou impossible», offre des réponses franches aux questions choisies parmi celles qui suscitent notre perplexité. Le second, qui n’est pas toujours présent est intitulé Le saviez-vous? Cette page destinée à surprendre le lecteur permet parfois de préciser l’origine d’un mot ou d’une expression propre au thème de l’article. Ainsi, pour «développement durable», est-il rappelé que l’expression s’est répandue grâce à la publication, en 1987, du rapport Brundtland intitulé « Notre avenir à tous » dans lequel le développement durable est longuement défini. Dans le même esprit de précision terminologique, à côté d’informations de type encyclopédique, on trouvera aussi le nom du spécialiste des fourmis, le myrmécologue, tout comme le terme correspondant à la phobie des poils, la trichophobie, ou bien des informations étymologiques sur le mot pesticide ou bien encore les origines de l’expression être en odeur de sainteté, par exemple!

Goldstyn, J. (2011). La science morte de rire.

Peu de gens connaissent le travail colossal de Jacques Goldstyn. Pourtant, beaucoup de magazines et de livres ont bénéficié des talents de Jacques Goldstyn, surtout dans le domaine scientifique?: l’Agence Science-Presse, les revues Québec Science, Découvrir, Travail et santé, Les Débrouillards et Les Explorateurs, l’ACFAS… Aussi, il est heureux que l’Agence Science-Presse, à l’occasion de son 25e anniversaire, nous offre une rétrospective de ces petits bijoux d’humour goldstynien.
Dans ses caricatures, Jacques Goldstyn aborde les questions scientifiques autant dans leurs grandes dimensions sociopolitiques et planétaires que dans leurs applications dans notre vie quotidienne. On réfléchit et on rigole… ou l’inverse. Une chose est sûre, on est toujours surpris et amusé par le regard nouveau et incisif que Jacques Goldstyn porte sur la science, sur les scientifiques et sur nous.

Pion, L., & Piron, F. (2009). Aux sciences, citoyens !

Publication de l’Institut du Nouveau Monde, ce livre décrit plus de 25 expériences de consultation et de participation, réalisées au Québec et ailleurs dans le monde, touchant les enjeux scientifiques les plus divers. Couronnées de succès ou pas, ces expériences sont toujours instructives. C’est pourquoi les auteurs proposent aussi un répertoire des méthodes et des moyens utilisés pour en évaluer la pertinence et l’efficacité.

 L’Institut du Nouveau Monde est une organisation non partisane dont la mission est d’encourager la participation citoyenne et de renouveler les idées au Québec. L’INM œuvre dans une perspective de justice et d’inclusion sociales, dans le respect des valeurs démocratiques et dans un esprit d’ouverture et d’innovation. Par ses activités, l’INM propose une démarche délibérative structurée, basée sur la formule « informer, débattre, proposer ».

 

 

Science-Presse, A. (2011). La science insolite.

Des inventions les plus farfelues aux comportements les plus inattendus, en passant par les animaux les plus bizarres ou les découvertes les plus curieuses, toutes les nouvelles que vous lirez dans cet ouvrage sont authentiques. Elles proviennent des quatre coins du monde, ont parfois été rapportées dans une revue savante, parfois dans un magazine de vulgarisation scientifique britannique, français ou américain. Elles démontrent, page après page, que le cerveau humain peut s’élever jusqu’aux plus hauts sommets… ou plonger dans les plus profonds abîmes?: il peut être incroyablement génial… ou incroyablement stupide.
Et la science ne se fait pas que dans les laboratoires. Que dire de l’oiseau qui imite le chant du télé-avertisseur ? De l’oiseau alcoolique ? De l’épagneul breton et de son accent ? De la crevette bruyante ?
La science, c’est aussi vous et votre voisin, le mal du lundi, l’alimentation des hommes mariés, l’alcoolisme chez les femmes, la diète au chocolat, l’adolescence, les visites à l’église ou au centre commercial, l’enfant qui n’a pas fait ses devoirs… chacun de ces phénomènes hautement complexes a fait l’objet d’études tout ce qu’il y a de sérieux.

Vidard, M. (2013). Abécédaire scientifique pour les curieux

L’édition québécoise d’un livre d’abord paru en France et qui a reçu un accueil hors du commun. Un abécédaire scientifique préparé à la suite des interviews avec les meilleurs spécialistes invités par Mathieu Vidard à sa très populaire émission radiophonique quotidienne sur France Inter: La tête au carré. L’Abécédaire offre un panorama vivant et actuel des grandes questions scientifiques. La vie des fourmis, le sexe du cerveau, les bulles du champagne, la chimie des odeurs, l’effet placebo, le sommeil, les mammouths, les virus et j’en passe, parmi lesquels la pizza (dont on peut faire une anthropologie), le créationnisme (un obscurantisme contre lequel le paléoanthropologue Pascal Picq dresse un solide plaidoyer) et la zététique (un «art du doute» tout ce qu’il y a de plus scientifique). Chaque article est consacré à un thème présenté par une personnalité scientifique auteur d’un ouvrage sur le sujet de l’émission. Cette personnalité répond à six ou sept questions présentées en marge. Il est complété par deux autres éléments. Le premier, intitulé «vrai ou faux» ou encore «pour ou contre», «possible ou impossible», offre des réponses franches aux questions choisies parmi celles qui suscitent notre perplexité. Le second, qui n’est pas toujours présent est intitulé Le saviez-vous? Cette page destinée à surprendre le lecteur permet parfois de préciser l’origine d’un mot ou d’une expression propre au thème de l’article. Ainsi, pour «développement durable», est-il rappelé que l’expression s’est répandue grâce à la publication, en 1987, du rapport Brundtland intitulé « Notre avenir à tous » dans lequel le développement durable est longuement défini. Dans le même esprit de précision terminologique, à côté d’informations de type encyclopédique, on trouvera aussi le nom du spécialiste des fourmis, le myrmécologue, tout comme le terme correspondant à la phobie des poils, la trichophobie, ou bien des informations étymologiques sur le mot pesticide ou bien encore les origines de l’expression être en odeur de sainteté, par exemple!

Sciences exactes

Capolla, N. (2016). Où se cachent les nanos ? : Démystifier les nanotechnologies.

Bien qu’on entende le mot nanotechnologie de plus en plus fréquemment, sa signification demeure encore nébuleuse pour la plupart des gens. Que sont les nanos? D’où viennent-elles? Où se cachent-elles?
 Voici un ouvrage qui répond à ces questions de façon accessible, rigoureuse et objective. On y explore avec simplicité l’univers des nanotechnologies afin de dévoiler quelques-unes de ses nombreuses facettes. Ce livre explique les bases nécessaires pour comprendre le monde des nanosciences.
 ON Y APPREND que des nanostructures existent déjà dans la nature et que l’être humain crée des nanoparticules depuis longtemps. ON
 Y PRÉSENTE quelques instruments conçus pour littéralement «voir» les atomes et développer des nanostructures avec une précision inégalée.
 ON Y EXPLORE plusieurs domaines d’application des nanotechnologies, le tout accompagné d’exemples de réalisations québécoises prometteuses en la matière.
 Ce livre plaira autant au grand public curieux qu’aux étudiants et aux industriels désireux de se familiariser avec le sujet. Une belle invitation à découvrir les nanotechnologies!

Claudin, P. (2006). La Physique des tas de sable.

Quelle différence y a-t-il entre un tas de  cailloux et un tas de sel, entre des grains de  blé et des grains de quartz, ou bien entre des  boules de pétanque et des billes de verre?  Pour le physicien, la réponse est très simple,  il n’y en a pas ou si peu…Les graviers, les  grains, les graines, les cailloux, les sables,  les billes, les boules et les poudres font  tous partie d’une grande famille, celle des  matériaux granulaires. Les propriétés physiques et mécaniques de ces  matériaux sont assez étonnantes:elles sont, en  quelque sorte, à mi-chemin entre celles des  fluides et celles des solides.Cet ouvrage est  consacré à une propriété bien particulière des  matériaux granulaires, l’effet de voûte. Cet  effet est essentiel à la compréhension de la  physique des tas de sable. Un livre pédagogique qui permet au lecteur  d’appréhender aisément la propagation des  contraintes dans les matériaux granulaires.

 

Collion, S. (2019). Voyage dans les mathématiques de l’espace-temps : Trous noirs, big-bang, singularités Ed. 1.

Ce livre est une invitation à découvrir le lien profond qui unit la relativité générale (la théorie de la gravitation d’Einstein) et la géométrie différentielle, branche de la géométrie issue de la découverte des géométries non-euclidiennes par Gauss et Riemann au XIXe siècle.En abordant la relativité par ses aspects géométriques, ce livre montre que les phénomènes surprenants de la relativité, tels que le paradoxe des jumeaux, les boucles temporelles, les trous noirs, les trous de ver, ne sont que des conséquences de la géométrie de l’espace-temps.
Le livre explore également la fascinante relation entre les mathématiques et la physique à travers une des théories les plus passionnantes de notre siècle, la relativité générale, sujet particulièrement d’actualité depuis les récentes observations des ondes gravitationnelles et les observations de plus en plus directes des trous noirs. Il montre ainsi que les mathématiques, loin d’être simplement un « outil », sont une des sources d’inspiration les plus fécondes des physiciens théoriciens.
Ce livre offrira une introduction plaisante aux mathématiques de la relativité, autant à l’étudiant en sciences qu’au lecteur curieux et motivé par les découvertes scientifiques les plus fascinantes de notre époque.

Gagnon, P. (2015). Qu’est-ce que le boson de Higgs mange en hiver et autres détails essentiels.

Juillet 2012: le CERN, le Laboratoire européen de la physique des particules, annonçait en grande pompe la découverte du boson de Higgs. La nouvelle a fait le tour du monde. Mais combien de gens comprennent vraiment ce que c’est et pourquoi cette découverte fut suivie du prix Nobel de physique en 2013 pour les théoriciens François Englert et Peter Higgs qui en avaient prédit l’existence 48 ans auparavant? Le boson de Higgs était le chaînon manquant du modèle théorique actuel qui décrit ce qui compose toute la matière qu’on voit autour de nous. Ce livre explique comment tout cela fonctionne et le rôle du boson de Higgs. Et le livre va beaucoup plus loin car cette théorie ne s’applique qu’à la matière visible, celle qu’on trouve sur Terre, dans les étoiles et les galaxies, mais qui ne compte que pour 5% du contenu de l’Univers. Le reste, soit 95% de l’Univers, consiste en «matière sombre» et en «énergie sombre», deux entités complètement inconnues. Quelle est donc cette mystérieuse matière sombre? Comment sait-on qu’elle existe et a-t-on des chances de la découvrir bientôt? Sommes-nous à l’aube d’une grande révolution dans notre conception du monde matériel qui nous entoure?

Gérini, C. (2010). Henri Poincare : Ce que disent les choses : Quand Henri Poincaré écrit pour les enfants.

Henri Poincaré (1854-1912) : est-il besoin de présenter cet immense homme de science et de lettres qui, par ses travaux théoriques comme par ses réflexions épistémologiques, atteignit à l’universel et marqua à jamais l’histoire des sciences et de la pensée ? Son oeuvre a déjà été largement analysée : ce livre s’attache donc simplement à porter à la connaissance des lecteurs épris d’histoire des sciences comme de pédagogie cinq écrits qu’il publia en 1910 et 1911 dans une revue hebdomadaire pour enfants éditée par Hachette, Au seuil de la vie , et publiés dans la foulée dans un petit ouvrage de cent neuf pages intitulé Ce que disent les choses . C’est un épisode original dans l’oeuvre de Poincaré : vulgariser la science pour de jeunes adolescents, les enfants des « écoles primaires supérieures ».Il nous a paru intéressant de republier ici ce livre où l’on trouve aussi quatorze chapitres dus à Paul Painlevé et Edmond Perrier : il est agrémenté d’une mise en contexte historique et de l’analyse des cinq contributions de Poincaré. L’école de Jules ferry avait déjà près de trente ans en 1911 et la revue comme l’ouvrage publiés par Hachette nous renseignent sur la réalité de l’instruction publique de cette époque et sur la façon dont on y envisageait l’apprentissage des sciences.Ainsi proposons-nous ici finalement un livre polymorphe où il est question de pédagogie, de sciences fondamentales et de personnages de premier plan. Les textes originaux sont le ciment – et la « curiosité » – de cette approche et le lecteur découvrira certainement avec plaisir et étonnement les efforts faits par ces grands hommes pour servir la cause de l’instruction des enfants.

Lacroix, M. (2011). L’énergie au quotidien.

L’énergie est devenue un sujet en vogue. Il ne se passe pas une semaine sans qu’on en parle dans les médias. L’augmentation de ses coûts de production et les conséquences de son exploitation sur l’environnement y sont sûrement pour quelque chose.
Mais comment l’énergie façonne-t-elle l’univers, le monde, la vie au quotidien ? Pourquoi l’énergie ne cesse-t-elle de se dégrader ? Combien d’énergie faut-il pour vivre ? Où va l’énergie que l’on consomme chaque jour ? Existe-t-il une technologie de l’énergie qui soit à la fois disponible, sûre, fiable, abondante, propre, inoffensive et bon marché ? Y a-t-il une relation entre la maîtrise de l’énergie et la qualité de vie ? Le développement des technologies de l’énergie peut-il échapper à l’Histoire ? Si un moteur diesel peut être alimenté en huile végétale pourquoi alors un estomac ne peut-il pas être alimenté en diesel ? Comment la géothermie est-elle de l’énergie nucléaire ? L’économie d’énergie a-t-elle des limites ? Comment l’efficacité énergétique finit-elle par stimuler la consommation d’énergie ? L’effet de serre est-il véritablement maléfique ? La séquestration géologique du gaz carbonique est-elle une solution viable pour atténuer les changements climatiques ? Comment un réacteur nucléaire peut-il produire davantage d’énergie qu’il en consomme ? L’énergie nucléaire peut-elle être durable ? Pourquoi les matières radioactives de longue vie posent-elles peu de risques ? Les énergies renouvelables sont-elles durables ? Les énergies renouvelables pourront-elles un jour remplacer les combustibles fossiles ?
Ces questions et bien d’autres encore vous intriguent ? Alors ce livre est pour vous.

Rankin, W. (2017). Newton en images Ed. 1.

Cet ouvrage explique les idées extraordinaires d’un homme qui a passé au crible des montagnes de connaissances accumulées à travers les âges, rejetant des croyances erronées et proposant, à lui seul, des avancées spectaculaires en mathématiques, mécanique et optique. À l’âge de 25 ans, de manière totalement autodidacte, Newton avait esquissé un système du monde. Les théories d’Einstein sont impensables sans la découverte du système fondateur de Newton. Il était à la fois un hérétique secret, un mystique et un alchimiste, un homme dont Edmond Halley a dit « Il ne sera donné à aucun autre homme d’approcher les Dieux plus près que lui ! »

 

 

Saulnier, B., & Reid, R. (2011). L’éolien au coeur de l’incontournable révolution énergétique.

L’énergie est devenue un sujet en vogue. Il ne se passe pas une semaine sans qu’on en parle dans les médias. L’augmentation de ses coûts de production et les conséquences de son exploitation sur l’environnement y sont sûrement pour quelque chose.
Mais comment l’énergie façonne-t-elle l’univers, le monde, la vie au quotidien ? Pourquoi l’énergie ne cesse-t-elle de se dégrader ? Combien d’énergie faut-il pour vivre ? Où va l’énergie que l’on consomme chaque jour ? Existe-t-il une technologie de l’énergie qui soit à la fois disponible, sûre, fiable, abondante, propre, inoffensive et bon marché ? Y a-t-il une relation entre la maîtrise de l’énergie et la qualité de vie ? Le développement des technologies de l’énergie peut-il échapper à l’Histoire ? Si un moteur diesel peut être alimenté en huile végétale pourquoi alors un estomac ne peut-il pas être alimenté en diesel ? Comment la géothermie est-elle de l’énergie nucléaire ? L’économie d’énergie a-t-elle des limites ? Comment l’efficacité énergétique finit-elle par stimuler la consommation d’énergie ? L’effet de serre est-il véritablement maléfique ? La séquestration géologique du gaz carbonique est-elle une solution viable pour atténuer les changements climatiques ? Comment un réacteur nucléaire peut-il produire davantage d’énergie qu’il en consomme ? L’énergie nucléaire peut-elle être durable ? Pourquoi les matières radioactives de longue vie posent-elles peu de risques ? Les énergies renouvelables sont-elles durables ? Les énergies renouvelables pourront-elles un jour remplacer les combustibles fossiles ?
Ces questions et bien d’autres encore vous intriguent ? Alors ce livre est pour vous.

Viennot, L. (2011). En physique, pour comprendre.

1Le but de l’ouvrage est de montrer qu’une démarche qui valorise le raisonnement entraîne une vraie satisfaction intellectuelle chez l’étudiant. Cette démarche nous rappelle avec force que le sens physique n’est pas le sens commun. Elle permet d’éviter les pièges, les simplifications abusives. Elle va à l’encontre d’une mode qui attribue tous les mérites aux applications ludiques, parfois à l’origine d’interprétations faussées.Trois parties structurent la réflexion : S’approprier le raisonnement (mots, images, fonctions) ; La physique, facteur de rapprochement ; La simplicité : ruine ou triomphe de la cohérence. Des exemples d’erreurs souvent répandues sont analysés et permettent une véritable prise de conscience pour l’enseignant. L’ouvrage est un pap-ebook c’est-à-dire un livre couplé à un site web compagnon en Open Access. Le livre constitue un élément de référence pour une vraie réflexion. Outre les illustrations, le lecteur dispose d’une importante bibliographie. Le site web facilite sa recherche bibliographique et didactique. Les premiers lecteurs seront des enseignants, des étudiants qui désirent le devenir, des universitaires mais aussi des scientifiques, plus particulièrement des physiciens intéressés par les raisonnements sur lesquels se construit la connaissance scientifique.

 

Vinck, D. (2009). Les nanotechnologies

Qui sont ceux qui font ces nouvelles technologies ? Lesquelles sont réellement commercialisées ? Quels groupes s’y opposent… L’auteur nous invite à mieux comprendre les nanotechnologies objets de tant de débats.

 

 

 

 

Sciences de la vie et la terre

Albouy, V., & Le Conte, Y. (2014). Nos abeilles en péril.

Quel est le rôle des abeilles domestiques et sauvages dans les milieux naturels et agricoles ? Comment vivent-elles ? Que représente aujourd’hui l’apiculture ? Dans les informations alarmistes données sur la mort des abeilles, quelle est la part des faits vérifiables et vérifiés, et celle des simples rumeurs ou des cas anecdotiques ? Les auteurs répondent à ces questions tout en faisant un point sur les causes de mortalité et les solutions possibles. Très accessible, ce livre s’adresse à toutes les personnes sensibles au rôle crucial de ces pollinisatrices hors pair et ses répercussions sur l’agriculture.

 

 

Beaudoin, A., & Charron, A. (2018). Le crime, l’empreinte et la science.

Meurtre? Accident? Les policiers enquêteurs dépêchés sur une scène de crime vont ratisser les lieux au peigne fin. S’il y a toujours des traces qui témoignent du drame, que ce soit une empreinte de doigt sur un mur, des marques de semelles sur le plancher, ou encore quelques gouttes de sang sur un canapé, encore faut-il pouvoir les décoder, les comprendre et les interpréter. À l’instar des archéologues, les enquêteurs doivent donc faire « parler » les indices. Une démarche minutieuse, patiente et rationnelle qui se situe bien loin des épisodes de téléséries policières auxquelles nous sommes habitués. Cette fascinante incursion dans le monde policier nous révèle non seulement l’ABC d’une enquête, mais aussi tout le processus en marche pour notamment décrypter les empreintes digitales – des micropaysages surprenants! – laissées par d’éventuels suspects.

 

 

Breton, C., & Collectif. (2016). La Nature est-elle bien faite ? : Quand le vivant nous surprend.

Nous sommes souvent fascinés par l’époustouflant feu d’artifice de formes, de textures, de couleurs qu’offre la nature, comme nous sommes également émerveillés par le degré de perfection atteint par les organismes parmi lesquels, bien entendu, le corps humain.
Malgré Darwin et sa théorie, nos habitudes de pensée ont la vie dure car, en réalité, l’évolution tient parfois plus du bricolage que de la mécanique de précision. « La nature est bien faite » n’est qu’une des idées reçues que les dernières découvertes des sciences naturelles ont déraciné. Le vivant recèle bien des surprises et, chaque jour, nous découvrons que l’évolution est capable de produire ce que nous n’aurions pu imaginer.
Pour vous faire découvrir comment elle parvient à ces étonnantes adaptations, les auteurs réunis dans cet ouvrage déchiffrent cette nature, proche ou lointaine, au travers d’exemples concrets, parfois insolites.

 

Flamant, F. (2001). De l’oeuf à la poule : Introduction à la biologie moléculaire du développement embryonnaire.

À une époque où la fécondation in vitro et la procréation assistée ont porté la biologie du développement en première ligne des questions publiques, observons dans De l’œuf à la poule le mystère du début de la vie. Comment un œuf composé d’un jaune entouré de blanc entouré d’une coquille se transforme-t-il en 21 jours en un poussin fait d’os, de chair, de sang, de plumes et d’un cerveau ? Pourquoi les pattes du poulet ne sont elles pas palmées ? Une horloge est-elle cachée dans l’embryon ? Comment les cellules peuvent-elles coopérer pour participer chacune à l’élaboration harmonieuse de l’organisme ? Comment le tout est-il orchestré par les gènes ?Dans cet ouvrage, Frédéric Flamant raconte les événements qui se déroulent dans le secret de l’œuf de poule et explique en quoi cette espèce constitue un modèle d’étude privilégié pour la biologie du développement, parce qu’elle est plus commode à étudier et parce que les lois de la nature qui régissent sa formation s’appliquent à tous les vertébrés, dont l’homme.

 

Lepage, S. (2014). Découvrir les océans : Initiation à l’océanographie, science de la mer.

J’ai écrit ce livre dans l’espoir de te communiquer ma passion pour ce domaine si extraordinaire qu’est l’océanographie. Lorsque j’étais jeune adulte, j’ai moi-même été influencé par les livres et les films du Commandant Cousteau qui ont eu le grand mérite de faire connaître un univers jusqu’alors totalement inconnu. De même, dans un monde de plus en plus incertain, j’espère que le présent document t’amènera à t’intéresser aux fleuves, aux mers et aux océans, dont l’avenir est si important non seulement pour la survie des espèces aquatiques et marines, mais pour la survie de notre propre espèce.
De nombreux livres traitent aujourd’hui des divers champs d’études de l’océanographie, mais la particularité de mon livre est de te donner des trucs et des méthodes simples pour expérimenter soi-même une facette extraordinaire du travail de l’océanographe?: le travail sur le terrain. Ces trucs et ces méthodes te permettront d’observer les plantes et les animaux aquatiques sur le bord de la mer, dans l’eau peu profonde ou à partir de petites embarcations, de prendre des mesures de la clarté de l’eau, de la vitesse des courants et de la hauteur des vagues, d’évaluer le recul des berges affectées par les processus d’érosion, de faire ressortir certains minéraux d’un échantillon de sédiments marins et bien plus encore.?

Nordengen, K. (2017). Mon cerveau superstar : Le seul organe irremplaçable Ed. 1.

Qu’avons-nous dans le crâne ? Notre cerveau nous permet de communiquer, sous forme de messages simples ou par l’ironie la plus subtile, il est le siège des émotions et de notre personnalité, il renferme les souvenirs, nous permet d’acquérir de nouveaux savoir-faire et de nouvelles connaissances… mais il peut tout aussi bien nous conduire à faire de mauvais choix ou nous entraîner dans le cycle infernal des addictions. Comment naissent nos pensées et nos émotions ? Qu’est-ce que la personnalité ? Comment apprend-on ? Ce livre dévoile les secrets de notre organe le plus fascinant. Synthétisant les recherches les plus récentes en neurosciences, Kaja Nordengen propose une exploration originale et ludique de notre cerveau. Elle s’appuie sur son vécu pour nous aider à comprendre son fonctionnement… et comment nous pouvons l’aider à aller mieux.

 

Pavé, A. (2015). Les cailloux du petit poucet : Du laboratoire à l’Amazonie : à propos du vivant et des sciences qui en parlent.

Cet ouvrage témoigne d’une science vivante peu racontée, de la pratique individuelle du chercheur, impliquant parfois son entourage, au travail collectif d’équipes, de laboratoires et d’institutions. A travers son expérience personnelle, l’auteur nous parle des « choses de la vie », des sciences qui s’y consacrent et aussi de sa vie de scientifique.Loin des exposés austères, l’auteur en présente une facette espiègle, dans un langage simple et imagé, où la recherche scientifique est vécue comme une grande aventure, qui l’a conduit de son laboratoire à la forêt amazonienne, de la biologie moléculaire à l’écologie évolutive et aux sciences de l’environnement.À l’image du Petit Poucet et grâce à ses « petits cailloux », il sait éviter l’égarement et restituer le chemin accompli dans l’immensité et le foisonnement des savoirs scientifiques. Il contribue ainsi à quelques débats importants de la biologie et de l’écologie.Il nous livre enfin sa vision d’une recherche utile et humaniste, qui ouvre des espaces de rêves quasi infinis ; il prône également un rapprochement avec la philosophie dont la science s’est quelque peu éloignée. Une expérience et une passion à faire partager à toutes et tous, notamment aux plus jeunes.

Péricard, A. (2019). L’abeille et la ruche : Manuel d’apiculture écologique.

Victimes des ravages de l’agriculture industrielle et chimique, les abeilles voient leur population gravement menacée dans plusieurs régions du globe. Leur vitalité étant un des indicateurs de la santé de la biosphère, il devient urgent de développer une apiculture écologique qui s’inscrit dans un vaste mouvement de révolution biologique en agriculture. Faire découvrir le monde des abeilles, comprendre leur sensibilité et partager de bonnes pratiques apicoles, tels sont les objectifs de ce manuel. Ayant développé un petit rucher (35-40 ruches) dont la tenue est respectée de ses pairs, Alain Péricard partage avec une grande générosité le fruit de son expérience et son savoir pour accompagner toute personne aspirant à se lancer ou à se perfectionner en apiculture. Qu’il s’agisse de connaissances théoriques et techniques ou de précieuses habiletés physiques, manuelles, visuelles, voire olfactives et auditives, ce livre vous apprendra: – les bases de la biologie de l’abeille et ses interactions avec l’environnement; – les ressources nécessaires pour installer vos ruches, sur quel site; – l’équipement et les outils indispensables pour accomplir les différentes tâches lors des visites de ruches tout au long de la saison apicole; – comment identifier, prévenir et protéger ses ruches des maladies, parasites et prédateurs, et comment maintenir la bonne santé des colonies; – les techniques spécifiques aux interventions qui concernent la reine et la sélection génétique; – comment extraire, utiliser et transformer le miel et les autres produits du rucher ; – comment favoriser des colonies vigoureuses au terme de la période critique de l’hivernage. Inscrivant sa démarche dans la nécessaire reconfiguration de nos rapports avec la nature, l’auteur expose en outre tout ce que nous apporte la fréquentation des abeilles, collectivement et individuellement, et leur importance pour l’environnement, l’alimentation, la santé et pour notre plaisir. Richement illustré et rédigé par un apiculteur d’expérience, ce livre vient combler un grand besoin en offrant au public le premier véritable manuel d’apiculture écologique dans l’espace francophone.

Sauvé, M.-R. (2015). Survivre! : La science de l’évolution en un clin d’oeil.

Vous avez gagné! Félicitations à vous! Oui, vous, qui tenez ce livre entre vos mains! À titre d’être vivant, vous êtes un privilégié de l’évolution. Mais comment? Par la sélection naturelle, évidemment. Tout le monde croit connaître la théorie de l’évolution, mais la connaît-on vraiment? Pourtant, la théorie de l’évolution devrait faire partie intégrante de la culture générale. Inscrit à un cours d’initiation à la théorie de l’évolution, le journaliste Mathieu-Robert Sauvé a eu, dès les premières leçons, l’idée de produire, avec la collaboration des professeurs Jacques Brisson, Bernard Angers et François-Joseph Lapointe, un livre destiné aux non-spécialistes. Sous-tendant sa motivation, l’idée toute simple que la science de l’évolution devrait pouvoir se résumer facilement, comme on devrait savoir résumer les principales dates de l’histoire ou les grands écrivains et artistes de notre civilisation. Et il a réussi. Survivre ! La science de l’évolution en un clin d›?il se lit comme un roman, une saga qui est la nôtre et dont nous sommes sortis gagnants ! Journaliste depuis 1988, MATHIEU-ROBERT SAUVÉ a publié plusieurs centaines d’articles dans une vingtaine de publications québécoises, dont L’actualité. Il est l’auteur de cinq essais et cinq biographies et a collaboré à plusieurs ouvrages collectifs. Ses articles et livres lui ont valu une vingtaine de prix individuels, dont le Grand prix du journalisme indépendant 2015 dans la catégorie «portrait ? entrevue».

Taquet, C., & Taquet, M. (2016). Les étoiles de mer et leurs cousins : 80 clés pour comprendre.

Concombres de mer, oursins, ophiures et lys de mer forment avec les étoiles de mer, le groupe zoologique des échinodermes, une composante importante de la biodiversité marine, avec un rôle écologique de tout premier ordre. Mais que savez-vous d’eux ? Des réponses claires et complètes pour aller à la rencontre de ces intrigantes créatures marines.

 

 

 

Thiery, A., & Breton, C. (2017). Biomimétisme : on n’a rien inventé ! : Des animaux qui inspirent la science.

Le Velcro, l’ouverture des canettes de soda, le Shinkansen (TGV japonais), l’architecture de la Tour Eiffel, le stade olympique de Pékin, et de nombreux autres exemples encore témoignent de la source d’inspiration qu’est la nature pour les ingénieurs, les médecins, les architectes, et autres chercheurs. En effet, c’est en scrutant le vivant, les plantes et les animaux, que l’homme a trouvé, trouve et trouvera des solutions à nombre de ses problèmes. Plus qu’une simple « copie », le biomimétisme traduit une attention, une attitude observatrice et non dominatrice de la nature, pour reproduire de façon optimale certains dispositifs qu’elle a mis en place et les adapter à l’humain. Cet ouvrage fourmille d’exemples détaillés dans un style accessible et ludique, pour que nous ne regardions plus la nature comme avant.